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La chanteuse populaire Latifa Râafat vient de battre un record en matière de « Ghrama », cette prime que les artistes reçoivent lors des soirées privées qu’ils animent. Invitée à se produire devant les invités d’une riche famille étrangère, la chanteuse a été surprise lors de son tour de chant, de voir un homme lui accrocher un chèque sur son caftan, suscitant les applaudissements nourris de l’assistance qui était loin de deviner la suite. La surprise était d’autant plus grande pour la chanteuse car à la lecture du chèque en question, elle a failli tomber à la renverse, en découvrant non seulement qu’il portait la signature d’un prince d’un pays du Golfe mais qu’en plus, la somme dont il l’avait gratifiée atteignait les 80 millions de centimes à retirer auprès d’une banque marocaine dans lequel le généreux prince avait ouvert un compte.

Bien qu’il tenait à la discrétion, Latifa Râafat, a saisi le micro pour le remercier en le nommant et a tenu, contrairement également aux usages, à révéler le montant de cette « Ghrama » hors normes qui a crée un sentiment de jalousie parmi les autres artistes présents à la soirée qui, eux, n’avaient rien reçu injustement. Avec de tels invités et quand la générosité et la chance sont au rendez-vous, il arrive souvent aux artistes marocains programmés de tripler voire quadrupler les cachets qui leur sont alloués.

Doit-elle payer les impôts sur cet encaissement ? une question à laquelle que le fisc doit répondre.

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