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Après le désistement du Maroc, c’est la Mauritanie qui se charge d’accueillir un sommet des chefs d’états arabes qui pour une grande partie d’entre eux, ont boudé cet événement qui se résumera à des cérémonies protocolaires et des accolades.
Au-delà de ces absences de poids, c’est l’ordre du jour modeste et peu susceptibles de faire avancer des dossiers comme celui de la Palestine qui vient d’être examiné à Paris au cours d’une conférence internationale dont on attend le 2ème round. Pour le reste, ni le dossier de la Syrie traité actuellement par l’ONU, ni celui du terrorisme sur lequel les avis divergent, ne sont en mesure de contribuer à montrer une convergences de vues, ne serait-ce que de façade, vu la conjoncture actuelle.
Le Maroc, estime que la conjoncture actuelle ne se prête pas à la tenue d’un tel sommet en ce moment, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il a demandé son report alors qu’il devait être organisé à Marrakech il y a quelques mois de cela.
La Mauritanie s’est vite portée candidate pour offrir une solution de rechange alors qu’elle est bien loin, de l’assumer. Les couacs en matière d’organisation sont apparues dès la veille de l’ouverture officielle avec la délégation libanaise venus assister aux travaux tout en passant la nuit au Maroc en estimant que les conditions d’hébergement dignes de ce nom ne sont pas offertes par le pays hôte.
La Mauritanie n’a pas apprécié et l’a fait savoir. Le Maroc, lui, y est représenté par le chef de la diplomatie, Salaheddine Mezouar.

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