UN TIERS DES GROSSESSES CHEZ LES MAROCAINES NE SONT PAS DÉSIRÉES

UN TIERS DES GROSSESSES CHEZ LES MAROCAINES NE SONT PAS DÉSIRÉES

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Le professeur, Chafik Chraibi , un militant associatif qui a fait les
frais de son long combat cotre l’avortement clandestin, continue
d’apporter de l’eau dans le débat sur la dépénalisation de
l’avortement avec des arguments choc qui donnent à réfléchir.

Invité à s’exprimer es qualité devant une commission qui rendre un rapport
au roi avant le 16 février sur cette question, le célèbre gynécologue a
révélé que le tiers des femmes enceintes au Maroc le sont
involontairement et n’ont pas souhaité leur grossesse. En raison de
cette réticence et ce refus, il est normal, dit-il que le pays
connaisse une aussi grande proportion de femmes souhaitant interrompre
à un moment ou un autre leur grossesse. Une situation qui n’est pas
sans engendrer de graves problèmes physiques et psychiques.

Revenant sur la loi qui autorise l’avortement pour raisons médicales, il a
estimé que cette catégories de personnes ne concerne que 6% des cas
d’avortement alors que le pourcentage restant, le plus élevé, se
trouve au niveau des cas d’inceste, de viol et de grosses non
désirées. Bref, on aura compris que cette loi est caduque et qu’elle
mérité un vrai toilettage, ce qui ne saurait tarder, si conservateurs
et libéraux, trouvent un terrain d’entente dans leur rapport à
remettre au souverain dans quelques jours pour clore ce débat .

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