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Et si une forte consommation de viande rouge favorisait la dépression ?

Sodas, boissons sucrés et pâtisseries seraient aussi à proscrire.

Selon l’OMS, plus de 350 millions de personnes sont atteintes de dépression dans le monde. Si la génétique et notre mode de vie peuvent jouer un rôle dans notre prédisposition à ce “mal du siècle”, il se pourrait bien que notre assiette n’y soit pas étrangère non plus.

12 années d’étude

C’est en tout cas ce qu’affirme la revue British Journal of Nutrition qui, grâce à une vaste étude repérée par Madame Le Figaro, affirme que notre santé mentale est liée à ce que l’on mange. Plus précisément, manger trop de viande et de céréales raffinées favoriserait la dépression.  Pour en arriver à cette conclusion, des chercheurs australiens et américains ont analysé  l’alimentation de plus de 6.000 femmes australiennes, d’environ 52 ans et ce pendant douze ans.

Viande rouge, sodas, fritures

Au final, selon les chercheurs, il se dégage que des menus quotidiens riches en aliments anti-inflammatoires réduisent le risque de tomber en dépression. Les femmes habituées à ce régime avaient en effet 20% de chance en moins que les autres d’être frappé par ce mal. Les aliments « pro-inflammatoires » eux peuvent aggraver ou instaurer un état d’inflammation dans tout le corps, dont le cerveau.

Ainsi, le cerveau d’une personne dépressive montre 30% de marqueurs de l’inflammation par rapport à une personne en bonne santé. Il faut ainsi limiter les viandes rouges, la charcuterie, les fritures ou encore les sodas et boissons sucrées pour tenir la dépression à distance.

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