Une brochette d’actualités insolites pour un petit moment de détente

Une brochette d’actualités insolites pour un petit moment de détente

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Un rein sinon rien
Deux sœurs américaines condamnées à perpétuité pour vol à main armée pourront sortir de prison – à condition que l’une donne un rein à l’autre. Jamie et Gladys Scott ne constituent plus une menace pour la société et l’état de santé de Jamie, en dialyse quotidienne, est une lourde charge financière pour le contribuable, a décrété le gouverneur du Mississippi.


La barbe sous le niqab
écouvrir que sa promise est barbue et qu’elle louche après avoir signé son contrat de mariage : telle est, selon Gulf News, la fâcheuse aventure survenue à un ambassadeur arabe, fiancé à une Emiratie portant le voile intégral. L’homme assure avoir été dupée par sa belle-mère, qui lui aurait en fait montré des photos de la soeur de sa future femme. Plaidant la tromperie et le préjudice moral et émotionnel, il a demandé le divorce devant un tribunal islamique à Dubai. La cour a annulé le contrat de mariage, mais il n’a pas obtenu d’être dédommagé des 500 000 dirhams de bijoux, vêtements et cadeaux qu’il avait offert à sa fiancée. Selon le plaignant, la dame s’arrangeait toujours pour « ne pas dévoiler son visage ». C’est en voulant l’embrasser après avoir signé son contrat de mariage qu’il s’est aperçu qu’elle ne répondait pas franchement à ses attentes.


Une B.A. avec votre soda ?
Introduisez une pièce dans la fente, choisissez votre boisson et récupérez votre monnaie – ou offrez-la à une organisation caritative. Au Japon, les distributeurs automatiques recueillent des fonds pour la bonne cause. L’ONG Community Chest a installé plus de 600 distributeurs dotés de deux touches de sélection supplémentaires – “donnez 10 yens” ou “donnez 100 yens”. Les dons sont consacrés aux causes habituelles de l’organisation – personnes âgées, handicapées ou démunies –, mais certaines machines sont affectées à des projets spécifiques comme la lutte contre le cancer du sein ou la protection des cigognes. Chaque mois, le distributeur affiche le montant recueilli le mois précédent, indique le site du Japan Times. Vous pouvez aussi faire acte de générosité sans acheter à boire. A défaut de défiscaliser vos dons, le distributeur se fendra d’un grand “arigatou gozaimasu” – “merci beaucoup”, en nippon.

 

Le robot qui parle climat
Nigel Leck en avait assez de répondre toujours aux mêmes arguments des climatosceptiques, qui posaient toujours les mêmes questions sans écouter les réponses. Il a donc conçu un logiciel… qui leur réplique automatiquement sur Twitter !
Les programmeurs reconnaîtront cela sous le nom d’un chatbot : un “robot de chat”. Un programme très simple, composé de quelques lignes de code mais, surtout, d’une longue série de réponses entrées dans sa mémoire pour être servies lorsque telle ou telle expression clé apparaît. Nigel Leck, lui, a ouvert le compte Twitter @AI_AGW et l’a lancé dans la jungle.
Toutes les cinq mi­nutes, il cherche sur Twitter l’une ou l’autre des centaines de phrases clés (en anglais seulement) que sont généralement les arguments répétés inlassablement par les climatosceptiques (par exemple, la présence des Vikings au Groenland démontrerait que les climatologues ne savent pas de quoi ils parlent). Et AI_AGW répond à l’expéditeur, à partir de sa banque de réponses préprogrammées, qui contient tantôt un lien vers l’explication détaillée, tantôt un lien vers une source récente, tantôt juste quelque chose qui ressemble à une réponse humaine. (“Comment ça, récent ? Nous savions cela dès 1956, pendant combien de décennies voulez-vous qu’on en parle ?”)
Les twitteux s’aperçoivent-ils qu’ils ont affaire à un robot ? Apparemment pas toujours : certains échanges s’étendent sur plusieurs messages, et certaines “conversations” auraient duré plusieurs jours, selon Leck – le robot ne fournit pas toujours la même réponse au même argument, mais puise dans sa banque de réponses.
Son seul défaut est qu’il est incapable de détecter l’ironie ou le sarcasme. Si vous êtes climatologue, n’essayez pas de le faire sourire en écrivant, par une journée glaciale, que “le réchauffement est sûrement un mythe” : il vous tapera sur les doigts.

Critiquer ses supérieurs sur Facebook est un motif valable de licenciement
Le conseil des prud’hommes de Boulogne-Billancourt a jugé fondé le licenciement de trois salariés qui avaient critiqué leurs supérieurs et DRH sur le site de socialisation Facebook.
Un employé de la société d’ingénierie Alten avait, sur sa page personnelle Facebook, parlé d’un « club des néfastes », au sujet de son entreprise. Deux de ses collègues avaient alors répondu : « Bienvenue au club ». Un autre salarié de la même société a retranscris ces propos à la direction d’Alten. Résultat : Alten a renvoyé les trois employés pour « faute grave », évoquant une « incitation à la rébellion » et un « dénigrement de l’entreprise ».
Le conseil des prud’hommes de Boulogne-Billancourt a jugé fondé aujourd’hui le licenciement de ces trois salariés. « La page mentionnant les propos incriminés constitue un moyen de preuve licite du caractère bien-fondé du licenciement », a estimé le conseil.
L’avocat des trois salariés estime que cette conversation était d’ordre privé. L’entreprise répond qu’il s’agit d’un site social ouvert.
L’avocat des trois salariés licenciés a d’ors et déjà indiqué que ses clients allaient faire appel devant la chambre sociale de la cour d’appel de Paris.

Afrique du Sud: 34 personnes baissent leur pantalon dans le Gautrain
Trente-quatre personnes ont été brièvement arrêtées à Johannesburg pour avoir baissé leur pantalon dans le train express régional, le Gautrain, au cours d’une performance collective à caractère ludique à l’image du « No Pants Subway Ride », organisé à New York depuis 2002.
Elles ont été relâchées au bout de trois heures, selon le quotidien Beeld.
« Trente-quatre personnes ont reçu une amende de 700 rands (80 euros, 102 dollars) qui a été réduite à 350 rands pour avoir enlevé leurs vêtements dans le train », a indiqué à l’AFP Kelebogile Machaka, porte-parole du consortium international Bombela, opérateur du Gautrain.
Les participants au « No Pants Gautrain Ride » qui avait lieu pour la première fois en Afrique du Sud, se sont donnés rendez-vous dimanche via Facebook dans une station de Johannesburg. Une fois dans le train, ils ont enlevé le bas de leurs vêtements et se sont retrouvés en caleçon, culotte ou slip jusqu’à ce que la police les arrête.
« C’était très marrant. Les gens nous regardaient et se marraient », a raconté Kuba Granicki au journal Beeld.
La police « voulait nous poursuivre pour outrage à la pudeur mais elle a ensuite réalisé qu’il n’y avait pas d’outrage », a-t-il poursuivi.
Le « No Pants Subway Ride » de New York, organisé chaque année en janvier par le groupe « Improv Everywhere », se déroule désormais dans une cinquantaine de villes de plus de vingt pays.
Le Gautrain, premier train express régional d’Afrique, mis en service juste avant le coup d’envoi de la Coupe du monde de football (11 juin-11 juillet), relie l’aéroport international OR Tambo à Johannesburg. Mi-2011, il devrait rouler sur 80 km jusqu’à Pretori

Des centaines de New-Yorkais baissent jupes et pantalons dans le métro
Des centaines de New-Yorkais ont baissé jupes et pantalons dimanche dans le métro, une performance collective à caractère ludique organisée depuis 2002 et qui se tient désormais dans quelque 50 villes de 24 pays à travers le monde.
Les participants se sont retrouvés à 15H00 (20H00 GMT) dans six points de ralliement à travers la ville, et ont d’abord longuement écouté, par des températures inférieures à 0° celsius, les organisateurs de la dixième édition du « No Pants Subway Ride » leur expliquer le mode d’emploi de la manifestation.
« Ce n’est pas illégal, et la police est là pour vous protéger, mais n’enlevez pas vos sous-vêtements! », a lancé un organisateur équipé d’un mégaphone au groupe d’environ 300 personnes qui prenaient le départ à Foley Square, près des tribunaux du sud de Manhattan.
« Et n’oubliez pas de ranger vos vêtements dans des sacs à dos », a-t-il ajouté, rappelant que lors d’une des premières éditions, des participants avaient perdu leurs pantalons ou jupes et avaient dû rentrer chez eux en caleçon ou culotte.
Dans l’assistance, le plus vieux était âgé de 76 ans, et les parents du plus jeune –neuf mois– ont brandi le bébé dans la poussette, sans préciser s’ils allaient le déshabiller dans le métro.
Les participants se sont ensuite engouffrés dans la station, ont enlevé le bas de leurs vêtements et sont entrés en caleçon, culotte ou slip dans les wagons en faisant comme si de rien n’était. La plupart des passagers semblaient désormais connaître l’événement et ne manifestaient ni surprise ni agacement, beaucoup souriaient. »Dans mon pays, en Russie, ce serait certainement interdit », notait Evgueni, un jeune homme travaillant à New York.La manifestation s’est tenue dans d’autres villes américaines, Washington, Los Angeles et Chicago, et dans 24 pays au total. Elle est organisée chaque année en janvier par le groupe « Improv Everywhere », basé à New York.
En 2002, « No Pants Subway Ride » comptait sept participants, tous des hommes. Les femmes sont apparues à l’édition suivante. En 2006, huit personnes avaient été arrêtées et brièvement menottées, mais un juge avait prononcé un non-lieu un mois après.
Cette année, les organisateurs ont assuré avoir reçu 10.000 RSVP à leur invitation, postée sur Facebook.

 

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