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Une étude britannique du cabinet d’études stratégiques et intelligence IHS Markit, n’annonce pas de bonnes nouvelles pour les deux années à venir en Algérie.

Selon ses conclusions, le pays devrait entrer dans un cycle quotidien d’émeutes et de manifestations à caractère social qui mettront en péril sa stabilité en raison des manques de perspectives politiques mais surtout économiques qui ne cessent d’assombrir l’avenir et plonger la population dans l’incertitude la plus totale.

L’autre facteur aggravant selon l’étude reste la question de la succession du résident Bouteflika qui devrait intervenir avant 2019 quelque soit le nom du dauphin qui prendra la relève. Une relève empoisonnée en raison du lourd héritage légué par l’actuel dirigeant du pays et l’immobilisme vers lequel il l’aura conduit pour ne pas avoir su ou voulu céder le pouvoir le temps voulu au lieu de s’y accrocher.

Si cette étude met le doigt sur certaines vérités, elle ne reste pas cependant la seule à lancer des signaux alarmistes puisque l’ensemble des observateurs de ce pays ainsi que les chancelleries présentes dans la capitale algérienne sont unanimes à signaler les risques grandissants d’une explosion sociale qui frappe aux portes de l’Algérie et qui pourrait tout emporter sur son passage dans un futur proche.

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