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Les attentats de Paris ont révélé une fois de plus le rôle important joué par les marocains au sein de « L’État Islamique » dans lequel ils occupent des postes de commandement pour certains et des les fonctions d’exécuteur des tâches les plus barbares pour d’autres.
Ils ont pour nom « Abaaoud » celui qui aurait planifié les assauts de la capitale française, « KIkito », le plus célèbre coupeur de têtes du mouvement terroriste, originaire du nord du Maroc, et bien d’autres encore morts au combat en Syrie et en Irak tous retombés dans l’anonymat après leurs heures de gloire.

Avec le démantèlement continue de cellules aux quatre coins du pays disposant toutes de financements venus de l’étranger ou assurés par les recettes de la contrebande ou de produits périmés, les autorités n’arrivent toujours pas à tarir kes recrutements àla source ni le départ des futurs recrues marocaines de « Daech » qui continue de gonfler ses rangs.

Évalués à plus de 3000 élements, ces brebis égarés constituent , selon les chercheurs, l’épine dorsale des troupes d’élite du mouvement en raison de leur courage et leur ardeur au combat sur lesquelles s’appuie beaucoup l’état-major du mouvement terroriste pour les opérations à hauts risques. Leur réputation au niveau international dépasse désormais les champs de bataille pour remplir les fichiers de toutes les polices du monde qui ne comprennent pas comment le Maroc continue à marquer des points au niveau de la lutte anti-terroriste mais ne parviennent pas à empêcher « L’Etat Islamique » de recruter en masse parmi ses citoyens.

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