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L’Organisation internationale pour la défense des libertés et des droits des Marocains du Monde a annoncé qu’elle intentera une action en justice contre le « polisario » pour les violations des droits de l’Homme commises dans les camps de Tindouf, sur le territoire algérien.

Un communiqué de cette organisation, dont copie est parvenue à la MAP, affirme que son bureau juridique compte poursuivre les dirigeants actuels du « polisario » devant la Cour internationale de justice de La Haye afin qu’ils répondent des crimes perpétrés contre des prisonniers marocains, ainsi que des Marocains séquestrés qui ont réussi à rallier la mère-patrie.

L’Organisation, qui compte des sections dans plusieurs capitales européennes, rappelle, à cet égard, que de nombreux anciens séquestrés marocains ont témoigné des pratiques de torture et des pressions psychologiques qu’ils ont subies, ainsi que des violations perpétrées à leur encontre dans les camps de Tindouf sous supervision directe des autorités algériennes.

Par ailleurs, l’Organisation internationale pour la défense des libertés et des droits des Marocains du Monde a décidé également de saisir les institutions européennes et le Congrès américain pour mettre à nu les crimes commis par le « polisario ».

Dans le même contexte, le communiqué souligne qu’aussitôt informée par son bureau en Catalogne de l’éventuelle visite à Barcelone de Brahim Ghali, chef du « polisario », accusé de viols, de tortures et de crimes contre des séquestrés dans les camps de Tindouf, l’organisation a décidé de porter plainte auprès des autorités espagnoles contre le chef des séparatistes qui fait l’objet de plusieurs procédures judiciaires devant l’Audience nationale, la plus haute juridiction pénale d’Espagne.

L’organisation a également lancé un appel à la communauté internationale et aux organisations internationales afin d’agir pour mettre fin au détournement des aides humanitaires internationales destinées aux séquestrés de Tindouf, devenues un moyen d’enrichissement illégal pour les dirigeants du « polisario ».

Elle a aussi dénoncé les pratiques mafieuses du « polisario », qui dirige un vaste réseau de trafics de tous genres qui sévit dans la région sahélo-saharienne et menace la sécurité et la stabilité de l’ensemble du Maghreb.

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