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A l’heure où le royaume tente de peaufiner son image aux Etats-Unis , l’affaire du militant Mâati Mounjib, gréviste de la faim, est venu contrecarrer tous les efforts déployés en ce sens et compromettre les résultats attendus suite à la publication à charge contre le royaume paru dans le célèbre et très influent journal quotidien « New York Times  » dan un éditorial acerbe.

Le quotidien qui prend parti pour l’acteur associatif marocain, interdit de quitter le territoire en raison de poursuites judiciaires pour dilapidation de fonds de son centre de recherche, chose qu’il nie formellement, se sert de cet exemple opportun pour juger toute la politique du Maroc en matière de respect des droits de l’homme et de liberté de la presse.

Ce réquisitoire soulève le cas de plusieurs victimes présumés de cette politique jugée répressive et estime que l’image que veut donner le royaume de lui-même est bien loin de ce que vivent les marocains surtout les plus remuants d’entre eux.

Il est à noter que ces derniers jours, plusieurs associations et ong internationales dont la voix compte auprès des dirigeants de pays et des opinions publiques ont lancé une campagne anti-marocaine à grand échelle pour dénoncer le sort réservé actuellement, l’activiste Mounjib dont l’état de santé s’est dégradé dont les autorités se soucient le moins du monde.

Par Jalil Nouri

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