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Il est permis d’affirmer par avance que la deuxième visite du président français François Hollande au Maroc se déroulera ce week-end sous le signe des symboles à forte charge qui permettent de jauger la solidité des relations entre deux pays amis.

Elle se déroule tout d’abord dans la ville méditerranéenne du détroit, haut lieu de passage vers l’Europe, dans un climat d’effervescence à propos de la question des migrants mais surtout dans une cité tangéroise qui concentre deux investissements français importants dans le royaume, l’usine de construction automobile « Renault » et l’atelier abritant le premier TGV à circuler prochainement dans un pays africain.

Autre symbole à souligner, le fait que dans la délégation française qui accompagne le président Hollande, ce dernier a décidé d’y inclure deux de ses ministres femmes d’origine marocaine bien, respectivement celle de l’éducation, Najat-Vallaud Belkacem et celle du travail nouvellement nommée, Myriam El Khomri mais également des personnalités du monde de la culture d’origine marocaine, l’écrivain Tahar Bengelloun et l’humoriste Jamal Debbouze, tous des modèles de réussite en France.

Avec des choix aussi judicieux, François Hollande montre en quelque sorte l’attachement profond et la confiance qu’il porte à la coopération multiforme stratégique entre les deux pays, coopération qu’il souhaite consolider avec sa visite.

Par Jalil Nouri

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